COMMUNIQUE DE PRESSE: Internews et ses partenaires sensibilisent sur la vaccination Covid-19 pendant le Festival Amani 2022

COMMUNIQUE DE PRESSE: Internews et ses partenaires sensibilisent sur la vaccination Covid-19 pendant le Festival Amani 2022

Goma, 03 février 2022.  La 8ème édition du Festival Amani se tient à Goma, chef-lieu de la Province du Nord Kivu à l’Est de la République Démocratique du Congo, du 04 au 06 février 2022.  Trois jours d’activités culturelles qui comptent réunir près de 36milles festivaliers en raison de 12milles par jour.

A travers ses organisations partenaires CORACON , Collectif des Radios Communautaires du Nord-Kivu et l’association Afia Amani Grands-Lacs(AAGL), Internews appuie le Festival Amani dans la sensibilisation du public et des communautés du Nord Kivu sur les questions liées à l’épidémie de COVID-19, notamment sur la vaccination COVID-19, et pour renforcer le dialogue entre les équipes du Programme Elargi de Vaccination et le public pour davantage d’engagement au niveau des communautés et des choix plus éclairés des citoyens congolais sur les questions liées à la vaccination COVID-19.

Différentes activités sont prévues par les partenaires d’Internews dans le cadre du Festival Amani. Des focus-group organisés sur le site du Festival Amani auront pour objectif de mettre en lumière les besoins en information des communautés et comprendre leurs inquiétudes liées aux questions relatives à la lutte contre la COVID-19.

Des tables rondes accompagneront ces focus groupes et favoriseront les échanges entre la communauté, les autorités sanitaires et les spécialistes de la lutte anti- COVID-19 afin de dissiper les confusions et briser les rumeurs qui alimentent la méfiance entre la communauté et l’équipe de riposte contre la COVID-19.

Enfin, un journal spécial en direct du site du Festival Amani sera diffusé à travers un réseau de dix radios communautaires du Nord Kivu tous les jours de 16h30 à 17h00 durant toute la période du festival. 

Cette 8ème édition du Festival Amani se tiendra pour la première fois sur le site « Village Ihusi » à Kituku, dans la commune de Goma.

 Cette action est soutenue dans le cadre du projet Communicating with Communities to Support the COVID-19 Vaccine Rollout in DRC » financé par la Coopération Suédoise et du projet « Rooted in Trust  2.0 financé par le Bureau des Affaires Humanitaires de l’USAID.

Contacts :

Yves Polepole, coordonnateur ai, Afia Amani Grands Lacs, yvespolepole@gmail.com, Tel : +243990564782

Jacques Vagheni, coordonnateur, CORACON, coracon@gmail.com, Tel : +243994013064

Afy Malungu, communication officer, Internews, amalungu@internews.org, Tel: +243810583517

Pascal Chiralwirwa, Project Manager RDC, Rooted in Trust 2.0, Internews, pchirha@internews.org, tél: +243823489866, WhatsApp: +237690624249

Ebola en RDC : Internews publie un manuel pratique pour les journalistes

Le virus Ebola a été identifiée pour la première fois en 1976 au Zaïre (République démocratique du Congo). Depuis lors, une vingtaine de flambées d’Ebola ont eu lieu. La plus importante et la plus cruelle est celle qui s’est emparée, à la fois, de la Guinée de la Sierra Léone et du Libéria faisant environ 11. 000 morts.

La République démocratique du Congo, à elle seule, a connu 13 épidémies d’Ebola depuis la découverte de ce virus. Mais celle qui a le plus duré et qui a aussi fait plus de victime est celle qui a eu lieu au Nord-Kivu et en Ituri entre 2018 et 2020. Les autorités sanitaires du pays l’ont d’ailleurs qualifiée de « la plus meurtrière et la plus complexe » connue par le pays jusqu’ici à cause de sa durée et du nombre important des victimes.

En octobre, une autre flambée, la 13ème donc, a été déclarée dans la zone de santé de Beni et a fait neuf victimes. Et ce n’est pas tout ; car selon les experts, le pays n’est pas à l’abri d’autres flambées dans le futur.

Très souvent, la communauté affectée par cette crise sanitaire est désemparée, ne comprenant pas que ce tous les progrès scientifiques et technologiques du 21ème siècle n’aident pas à anticiper ou à éviter ces maladies. La multiplicité des informations crée un chaos total dans la communauté. Les citoyens sont embrouillés et perdus ne sachant quelles informations retenir. De sorte que l’OMS parle d’« infodémie ». La désinformation aggrave le doute et rend la riposte difficile alors que la riposte contre Ebola nécessité un réel engagement de la communauté, au-delà du médical.

Alors que le besoin en informations utiles et pratiques s’accroit chez les citoyens avec d’innombrables interrogations, seuls les médias sont censés apporter des réponses à ces questions. Car c’est leur rôle de collecter, traiter et diffuser des informations pour aider les communautés à savoir quoi faire pour se protéger, parfois, en attendant les médicaments et les vaccins. Ils doivent fournir des informations exactes, pertinentes et vitales à leurs publics, mais aussi répondre à leurs préoccupations. Cela rappelle en quelque sorte la responsabilité des médias auprès de la communauté. Comment les journalistes peuvent-ils donner des informations qui répondent aux besoins réels de la communauté ?

Internews qui est une organisation spécialisée dans le développement des médias et les réponses humanitaires et sanitaires par l’information et la communication, a participé activement aux différentes ripostes à Ebola en RDC. Fort de son expérience, Internews a décidé de mettre à la disposition des journalistes un manuel pour les aider dans la couverture de la maladie à virus Ebola. Ce manuel donne quelques conseils techniques et des orientations pour aider.

VBG : Internews appuie les activités de sensibilisation de ses partenaires

VBG : Internews appuie les activités de sensibilisation de ses partenaires

Internews a appuyé les activités ses partenaires locaux dans la mise en œuvre de la campagne mondiale des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre qui se tient du 26 novembre au 10 décembre de chaque année. Pour cette année 2021, des organisations féminines et des médias ont menées des actions de plaidoyer et de sensibilisation de la presse et de la société civile. Cet appui est rendu possible grâce au programme Media Sector Development Activity (MSDA) financé par l’USAID et les coopérations suédoise et suisse.

Une émission “Stop aux Violences” sur l’accès à la justice des victimes

Internews a appuyé la production de l’émission radiophonique “Stop aux Violences” produite par l’Association des Femmes des Médias du Sud-Kivu (AFEM-SK), une diton spéciale portant sur la problématique de l’accès à la justice des survivantes des violences sexuelles et basées sur le genre en RDC. Dans cette émission, les femmes victimes de violences sexuelles racontent leur histoire et expriment leurs difficultés à accéder aux instances judiciaires pour plaider leurs causes.

Cette émission radiophonique est traduite en français et en 6 langues nationales dont le lingala, le kikongo du Kongo Central, le kikongo du Bandundu, le tshiluba, le swahili du Katanga et le swahili du Kivu. Afin d’atteindre un plus grand nombre, elle a été distribuée pour diffusion aux réseaux des radios communautaires du programme MSDA et disséminées à travers toute la RDC.

Ecouter l’émission ici :

Français
Swahili du Kivu
Swahili du Katanga
Tshiluba
Kikongo du Kongo Central
Kikongo du Bandundu

News Forum d’Actualite.cd sur les VBG

Internews a appuyé, le 26 novembre, la réalisation du News Forum, une émission interactive produite par Actualite.cd autour du thème ayant connu la participation de Mme Jeanine Mabunda, ancienne conseillère du Chef de l’Etat en matière de violences sexuelles, l’Honorable Christelle Vuanga, député nationale et Présidente de la Commission Genre, Famille et Enfant de l’Assemblée nationale et Emmanuella Zandi, activiste contre les violences sexuelles comme invités. Par ailleurs, Mme Julienne Lusenge, directrice exécutive du Fonds pour les Femmes Congolaises (FFC) et militante primée contre les violences sexuelles en RDC, était également présente à cette émission, en plus de la presse et de plusieurs activistes des droits de l’Homme.

Sensibilisation et échanges

Internews a également appuyé les organisations féminines locales à travers la tenue de diverses activités à Lubumbashi, Bukavu et Kinshasa.

Autour du thème de l’accès à la justice des victimes des violences sexuelles et basées sur le genre, plusieurs cafés presse se sont tenus le 26 novembre à Lubumbashi, avec l’Union Congolaise des Femmes des Médias (UCOFEM), le 1er décembre à Bukavu avec l’Association des Femmes des Médias du Sud-Kivu (AFEM-SK) et à Kinshasa le 09 décembre.

Ces rendez-vous d’échange avec les médias étaient élargis aux organisations des droits humains poursuivaient l’objectif premier de contribuer à la réduction des violences sexuelles et basées sur le genre (VSBG) au sein des communautés et améliorer l’accès à la justice pour les survivantes à travers notamment la mobilisation des médias pour la production et la diffusion du message   dans la lutte contre les violences sexuelles et pour combattre l’impunité.

A Bukavu, AFEM-SK a réuni les autorités politico-civiles et militaires, les leaders religieux et les défenseurs des droits humains autour d’une table-ronde ayant pour thème « La problématique des femmes accusées de sorcellerie ». Cette assise a permis d’identifier des causes, mais également les conséquences de ces accusations qui sont, entre autres, le rejet social, la stigmatisation, la rupture familiale, la torture physique, la destruction familiale, la déconsidération sociale, la présence des enfants de la rue à la suite des ruptures familiales.

Lire : Sud-Kivu : Des autorités, journalistes et acteurs de la société civile s’engagent à lutter contre les accusations de sorcellerie des femmes 

Kinshasa : L’ACOFEPE initie les femmes leaders de la société civile au plaidoyer pour l’accès aux médias.

Kinshasa : L’ACOFEPE initie les femmes leaders de la société civile au plaidoyer pour l’accès aux médias.

Ouverture, ce mercredi 17 Novembre à Kinshasa, de l’atelier de renforcement des compétences en plaidoyer des femmes leaders pour l’accès aux médias, organisé par l’ACOFEPE, avec le financement de SIDA, et l’appui technique d’Internews.

Cet atelier de deux jours, organisé en faveur des femmes leaders issues de différents secteurs de la vie nationale, a pour objectif d’initier les participantes à la pratique du plaidoyer comme un ensemble de procédés pour influencer les décideurs au bien-être de la population.

A travers l’organisation de l’atelier de renforcement des compétences en plaidoyer des femmes leaders, l’ACOFEPE grâce à l’appui technique Internews cherche à obtenir de ces femmes une prise de conscience sur la nécessité d’un plus large accès aux médias en RDC.

Auteur: ACOFEPE

Kasaï Oriental : L’ACOFEPE renforce les connaissances des femmes journalistes sur le leadership féminin dans les médias

Kasaï Oriental : L’ACOFEPE renforce les connaissances des femmes journalistes sur le leadership féminin dans les médias

L’Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Ecrite (ACOFEPE) a débuté mardi 16 novembre, une session de formation de l’atelier de renforcement des capacités en Leadership féminin dans les médias à l’intention de dix femmes journalistes de la ville de Mbuji-Mayi précisément dans la province du Kasaï-Oriental.

Durant trois jours soit du mardi 16 au jeudi 18 novembre 2021, les formatrices aborderont deux modules : « La gestion éditoriale et le leadership féminin dans les médias » enseignée à tour de rôle par la Présidente de l’ACOFEPE, coordonnatrice du projet SIDA, Grâce Ngyke KANGUNDU et  Mme Rose Mbuyi, experte en genre au sein de la société civile du Kasaï-Oriental.

Pour l’ACOFEPE, ladite session de formation s’inscrit dans l’objectif d’augmenter le nombre de femmes leaders dans la presse écrite et en ligne qui ont de l’influence sur les décideurs publics aux niveaux provincial et national.

Selon une étude l’ACOFEPE, les femmes  journalistes sont de plus en plus nombreuses à accéder aux médias, mais elles n’occupent pas de postes de responsabilité, raison principale de l’organisation de cette session de formation qui vise à préparer les participantes aux fonctions d’Editrice, Directrice de rédaction, rédactrice en Chef et secrétaire de rédaction et apprendre les aptitudes pour planifier et superviser le traitement et la diffusion des contenus médiatiques dans une perspective Genre.

Bien qu’un grand nombre de femmes soient admises dans les écoles de journalisme, la Présidente de l’ACOFEPE a souligné que ses pairs n’ont pas les mêmes opportunités une fois qu’elles en sortent diplômées. « De ce fait, elles n’arrivent pas à accéder à des postes de décision au sein des organes de presse », a précisé Mlle Grâce Ngyke.

Dans la première partie de son module consacrée à la place de la femme dans les médias, Grâce Ngyke a fait savoir les ambitions des femmes journalistes de la presse écrite demeurent limitées en ce qui concerne les occupations de poste de commandement. Pour elle, les questions du genre doivent actuellement préoccuper les rédactions en donnant accès à la femme journaliste la responsabilité d’animer certaines rubriques.

De son côté, l’activiste des droits de femmes, Mme Rose Mbuyi, a laissé entendre que l’approche « GENRE » est perçue comme un élément de la modernisation économique et sociale dans la mise en valeur de la contribution des femmes.  

Pour Mme Rose Mbuyi, le genre est un concept qui a été imaginé par les féministes afin de rendre compte des relations différenciées et inégalitaires qu’entretiennent les hommes et les femmes dans nos sociétés. Les rôles des femmes et des hommes sont socialement construits, et ne relèvent pas uniquement de la biologie car le genre diffère du sexe.

Cette cérémonie d’ouverture a connu la présence du Président provincial de l’UNPC, M. Louis Kabongo Muabalengeja, qui a encouragé les femmes de médias du Kasai-Oriental à suivre cette formation avec beaucoup d’intérêt pour atteindre les objectifs assignés par l’ACOFEPE.

Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement des radios rurales pour une formation impartiale en RD Congo », avec l’appui financier de l’Agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement (SIDA en anglais) et l’assistance technique d’Internews.

Auteur: ACOFEPE