Lubumbashi :  Table ronde sur la participation politique de la femme face à la réforme électorale

Lubumbashi :  Table ronde sur la participation politique de la femme face à la réforme électorale

Le 26 juillet 2022, il s’est tenu à Lubumbashi une table ronde organisée par l’Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC) du Katanga avec l’appui technique d’Internews en collaboration avec NDI sous le thème : « La participation politique des femmes face à la réforme électorale ». Cette activité a réuni plus de 50 personnes au Centre Arrupe de Lubumbashi parmi lesquels les membres des partis politiques, la société civile et les journalistes.

Les échanges ont tourné autour de 3 sous-thèmes à savoir :   « Les réformes et opportunités qu’offre la nouvelle loi électorale pour les candidatures de femmes »,  « Comment les partis politiques peuvent aider les femmes candidates à surmonter leurs difficultés et à réaliser leurs aspirations politiques », et  « les Stratégies et rôle des femmes pour stimuler leur participation au processus électoral et l’élection de femmes candidates ».

Me Flora Angelani Mbuyu , conseillère spéciale du Gouverneur du Haut-Katanga en matière juridique, qui a développé le premier thème, a conclu qu’il n’y avait pas d’avancée en ce qui concerne l’article 13 de la loi électorale, car celle-ci n’est accompagnée d’aucune mesure contraignante. Ainsi, elle a invité les femmes à se battre pour mériter leur alignement sur les listes des partis et regroupements politiques.

Le deuxième thème a été présenté par Mme Clotilde Mutita, Coordonatrice adjointe chargée de la mobilisation et formation idéologique dans le parti Ensemble pour la Republique, qui a émis son vœu en ces termes : « il faut féminiser le monde politique et pour cela, l’on a besoin juste de la volonté politique et de légiférer en faveur de l’égalité des chances. Le monde politique est très masculin. Il faut jouer à l’équilibre relatif au genre. »

Mme Eudoxie Mwange, Journaliste à la RTNC Katanga, qui est intervenue en dernier lieu, a déclaré que l’homme n’a jamais été un obstacle pour l’émergence de la femme. Selon elle, il appartient à la femme de se battre et savoir ce qu’elle veut. Comme stratégie, elle a évoqué le fait que la femme congolaise devrait bien maîtriser sa circonscription électorale, superficie et les différentes catégories de personnes qui y vivent, mettre du sérieux dans le choix du directeur de sa campagne et ne négliger aucune catégorie d’électeurs.

Cette table ronde a suscité un grand intérêt chez les participantes qui n’ont pas manqué de l’exprimer. Mme Dorcas Tshika, de la plateforme « Rien sans les femmes » a émis le vœu de voir ces genres d’activités se répéter. Elle avoue que cet échange, l’a aidé à mieux comprendre les véritables défis que doit relever  la femme pour être alignée sur les listes des candidats des partis et regroupements politiques.  Les femmes sont valablement représentées dans les partis politiques à un certain niveau, mais au moment du dépôt des candidatures, les femmes sont minoritaires. De telles échanges les amènent à réfléchir sur les véritables problèmes à résoudre, a -t-elle conclu.

A l’issu des échanges houleux, tous étaient d’accord sur le fait que les femmes doivent se prendre en charge et se battre pour arracher leur alignement sur les listes des partis politiques ; Pourquoi pas inciter les femmes à créer aussi leurs propres partis politiques.

Il sied de signaler que cette table ronde est la première d’une série des tables rondes qui seront organisées avec des partenaires locaux sur le processus électoral et sur la nouvelle loi électorale avec le soutien d’Internews et NDI.

Cette activité a été soutenue par Internews dans le cadre du programme Media Sector Développent Activity (MSDA) financé par l’agence américaine de développement USAID ainsi que les Coopérations Suédoise et Suisse.


Hackathon Kinshasa : Pré atelier sur l’identification des besoins pour la vulgarisation de l’information fiable et précise sur le processus électoral

Hackathon Kinshasa : Pré atelier sur l’identification des besoins pour la vulgarisation de l’information fiable et précise sur le processus électoral

Le jeudi 14 juillet 2022, Kinshasa Digital avec l’appui technique d’Internews a organisé un atelier sur l’identification des besoins en matière d’information électorale en collaboration avec différentes organisations de la société civile œuvrant dans l’éducation civique et électorale en République Démocratique du Congo.

Cet atelier lance le processus de l’organisation des deux hackathons dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Citizen Engagement through Accurate and Reliable Information on the Electoral Process in the Democratic Republic of Congo » (EPP) financé par l’USAID qui contribue au programme Media Sector Development Activity (MSDA) financé conjointement par l’USAID, la coopération suédoise et la coopération suisse. Ces deux hackathons se tiendront à Lubumbashi (Juillet) et à Kinshasa (Août) et donneront l’occasion aux jeunes, respectivement durant deux jours, de concevoir et proposer des solutions numériques pour mieux répondre aux besoins des citoyens en général et des personnes marginalisées en particulier, sur l’accès à l’information électorale précise et fiable.

L’atelier a réuni 25 acteurs de la société civile issus de différentes organisations et a eu deux temps forts à savoir : la présentation du projet EPP et les travaux en groupes.

Quant à la présentation du projet, il a porté sur ses objectifs, son aire d’intervention, sa méthodologie et le contexte électoral.

Le projet qui a pour objectif général de promouvoir l’engagement des citoyens grâce à des informations précises et fiables sur le processus électoral en RDC, travaillera en partenariat avec les médias locaux, la société civile, la CENI et d’autres ONGI.

Des travaux en groupe sont sorties plusieurs propositions notamment la sensibilisation face à face, au travers des radios communautaires, les médias sociaux, le porte à porte et des grandes activités de masse.

Ce mardi 19 juillet 2022, avec l’accompagnement du Ministère du Numérique et l’appui technique d’Internews, Kinshasa Digital lance l’appel à candidatures pour la participation de jeunes à l’hackathon de Lubumbashi. Les détails sont à découvrir sur ce lien: https://africandigitalstory.com/challenge/media/media-app-challenge?fbclid=IwAR1lJyXkzkFNUerw1dxexhHS2UfDf4FlcGFnkwFpmmI9HEOrJziuoKPqSAM 


APPEL A PROPOSITION : Fonds d’appui à la production pour la communication sanitaire sur l’infodémie pandémique et la vaccination COVID-19.

APPEL A PROPOSITION : Fonds d’appui à la production pour la communication sanitaire sur l’infodémie pandémique et la vaccination COVID-19.

1. Contexte

Le projet Rooted in Trust 2.0 (RiT 2.0) vise à contribuer à des écosystèmes d’information sains afin de renforcer la confiance dans les vaccins COVID-19 et la réponse de santé publique à la pandémie.  En RDC en général et à l’Est dans les provinces de l’Ituri, du Nord Kivu, du Sud Kivu et du Tanganyika en particulier, beaucoup d’informations circulent sur la pandémie qui pourraient perpétuer ou aggraver la pandémie dans la région. La question de la vaccination, en particulier, pose un sérieux problème d’acceptation de la part de la population de l’Est de la RDC. Cette situation est exacerbée par un écosystème pollué par la désinformation caractérisé par une information abondante, non contrôlée et contradictoire qui entraîne une confusion et une méfiance de la population vis-à-vis du vaccin, qui est un moyen efficace d’éradiquer la pandémie.

Avec ses partenaires de mise en œuvre au Nord-Kivu et en Ituri, Pole Insitiute et UCOFEM, et au Sud-Kivu, AFEM, le projet Rooted in Trust 2.0 s’aligne sur la mission de la BHA de “réduire l’impact physique, social et économique des catastrophes rapides et lentes” en aidant à établir des systèmes de retour et de partage des informations sanitaires plus réactifs et durables, dirigés par les communautés.

Grâce à un meilleur accès à des informations fiables et précises, les ménages et les individus des communautés cibles seront en mesure de prendre des décisions plus éclairées concernant leur santé, réduisant ainsi le risque de comportements négatifs face à des catastrophes telles que la pandémie de COVID-19.

C’est dans ce cadre que le projet lance des petites subventions pour soutenir la communication en matière de santé avec pour résultat la création, mais sans s’y limiter, d’articles au contenu lié au COVID-19 (vidéos, émissions de radio, narrowcasts, animations, infographies) ou d’activités d’engagement communautaire (événements en ligne ou hors ligne) ou de recherche.

2. Présentation du Fonds d’appui « L’information sauve des vies » 

Afin de réduire l’impact de la pandémie, Internews souhaite s’assurer que le public et les communautés les plus marginalisées ont accès à des informations et des contenus utiles, disponibles dans un format et un visuel adapté à leur niveau d’éducation, dans les langues locales, et avec lesquels ils ont la possibilité d’interagir.

Pour s’assurer que les communautés les plus marginalisées, vulnérables et isolées ont accès à des informations utiles, il est important de mettre en œuvre des actions spécifiques qui s’appuient sur des structures communautaires pour véhiculer l’information.

Le projet aidera les individus, les médias et les associations à créer et à diffuser des contenus de qualité dans les langues locales et à mener des campagnes médiatiques courtes et à fort impact pour sensibiliser et recueillir les avis et les réactions des communautés sur leurs problèmes et besoins spécifiques.

L’objectif est de mettre en place un fonds de réponse rapide appelé “Rooted in Trust”.  Ce fonds consiste en des subventions à des individus, des entreprises de médias, des organes de presse et des organisations de la société civile qui créent du contenu journalistique en langue locale ou des informations de service public sur la pandémie de COVID/Coronavirus et son impact.

3. Objectif Global du fonds

Le Fonds « Rooted in Trust » se rapporte directement à l’objectif global du projet défini ainsi :

Soutenir les partenaires médiatiques pour produire et diffuser du contenu sur la réponse COVID-19 dans une variété de médias, de formats et de langues.

4. Les activités éligibles pour le fonds « Rooted in Trust » 

Le programme de subvention vise à soutenir des activités comprenant, mais sans s’y limiter, les éléments suivants :

  • Le contenu conçu pour atteindre les publics sur n’importe quel support : imprimé, audio, vidéo et sur n’importe quelle plateforme : imprimé, radio, télévision, site web, téléphone mobile, médias sociaux.
  • Création, production et diffusion d’informations relatives au coronavirus et au vaccin contre le COVID-19 qui assureront la sécurité des personnes et les aideront à prendre des décisions éclairées pour elles-mêmes, leurs familles et leurs communautés : développements scientifiques, symptômes et traitements, politiques et procédures sanitaires locales, nouvelles et informations quotidiennes utiles aux communautés locales, etc.
  • Création, production et diffusion d’informations relatives au coronavirus et au vaccin contre le COVID-19 qui ciblent et/ou élèvent les voix et les besoins des personnes les plus vulnérables et marginalisées : réfugiés, personnes déplacées, LGBTQI, personnes handicapées, personnes vivant avec le VIH, victimes de violences sexistes. 
  • Création, production et diffusion de reportages liés au coronavirus et au vaccin contre le COVID-19 qui tiennent les gouvernements et les prestataires de services responsables de leur gestion de la crise : journalisme de données, reportage technologique, reportage économique, reportage politique et de politique générale.
  • Création, production et diffusion d’informations qui mettent en évidence et évaluent de manière critique les restrictions civiques, la censure et les attaques contre la société civile et la presse que les gouvernements peuvent tenter de justifier en réponse à la crise du COVID-19, en ligne ou hors ligne.
  • Création, production et diffusion de rapports relatifs aux meilleures pratiques en matière de sécurité numérique, ainsi qu’aux menaces de sécurité numérique ou aux cyberattaques directement liées aux risques créés par le coronavirus et le vaccin contre le COVID-19. 
  • La science des données, la cartographie des réseaux, la visualisation/localisation des données et d’autres initiatives innovantes qui contribuent à la diffusion et à l’accès sécurisé à des informations de qualité liées à la pandémie de coronavirus et au vaccin contre le COVID19.
  • Formation et encadrement des créateurs de contenu et des fournisseurs d’informations sur la vaccination contre le COVID19. 
  • Initiatives de vérification des faits, travaux visant à repérer ou à combattre les rumeurs et la désinformation sur la pandémie et la vaccination contre COVID19.

5. Qui peut soumettre une proposition de projet à ce fonds ?

Pour solliciter ce fonds, vous devez être :

  • Membre et délégué d’une organisation/structure de jeunesse.
  • Membre et délégué d’une organisation/structure de femmes.
  • Membre et délégué d’une organisation/structure de petits commerçants.
  • Membre et délégué d’une organisation d’entreprises/de presse/de communication.
  • Membre et délégué d’une organisation de la société civile.

6. Zones géographiques couvertes par ce fonds

  • Nord Kivu
  • Sud Kivu
  • Tanganyika
  • Ituri

7. Eléments du dossier de candidature 

  • Lettre de motivation (une page)
  • Note de présentation de la structure ou de l’Individu (mettre en avant l’expérience) (deux pages maximum) + tout document pouvant servir de preuve sur la légalité de l’organisation ou de preuve de l’expertise pour les individus. Note technique de présentation de l’activité ou du projet à mener intégrant aussi le chronogramme (10 pages max). Ce projet ne doit pas dépasser un délai de 3 mois pour sa réalisation à partir de  01 Aout 2022).  Le document doit intégrer aussi le budget sur format Excel. Le coût global du projet ne doit pas dépasser le montant de 2000 dollars/deux mille dollars

8. Date limite et modalités de soumission 

Les candidats intéressés par cet appel peuvent envoyer les dossiers de candidature uniquement par mail à l’adresse : jmunyaneza@internews.org avec copie à  pchirha@internews.org .  La date limite de dépôt de candidature est fixée au 30 juillet 2022 à 17 heures précises (heures de Goma).  Seront retenus et contactés dans le cadre de cet appel, seuls organisations ou personnes dont les projets seront jugés par le jury, pertinents du point de vue du fonds et de la forme et répondants aux objectifs et orientations donnés ci-haut.

Fait à Goma, le 15 juillet 2022,

COMMUNIQUE DE PRESSE: Internews et ses partenaires sensibilisent sur la vaccination Covid-19 pendant le Festival Amani 2022

COMMUNIQUE DE PRESSE: Internews et ses partenaires sensibilisent sur la vaccination Covid-19 pendant le Festival Amani 2022

Goma, 03 février 2022.  La 8ème édition du Festival Amani se tient à Goma, chef-lieu de la Province du Nord Kivu à l’Est de la République Démocratique du Congo, du 04 au 06 février 2022.  Trois jours d’activités culturelles qui comptent réunir près de 36milles festivaliers en raison de 12milles par jour.

A travers ses organisations partenaires CORACON , Collectif des Radios Communautaires du Nord-Kivu et l’association Afia Amani Grands-Lacs(AAGL), Internews appuie le Festival Amani dans la sensibilisation du public et des communautés du Nord Kivu sur les questions liées à l’épidémie de COVID-19, notamment sur la vaccination COVID-19, et pour renforcer le dialogue entre les équipes du Programme Elargi de Vaccination et le public pour davantage d’engagement au niveau des communautés et des choix plus éclairés des citoyens congolais sur les questions liées à la vaccination COVID-19.

Différentes activités sont prévues par les partenaires d’Internews dans le cadre du Festival Amani. Des focus-group organisés sur le site du Festival Amani auront pour objectif de mettre en lumière les besoins en information des communautés et comprendre leurs inquiétudes liées aux questions relatives à la lutte contre la COVID-19.

Des tables rondes accompagneront ces focus groupes et favoriseront les échanges entre la communauté, les autorités sanitaires et les spécialistes de la lutte anti- COVID-19 afin de dissiper les confusions et briser les rumeurs qui alimentent la méfiance entre la communauté et l’équipe de riposte contre la COVID-19.

Enfin, un journal spécial en direct du site du Festival Amani sera diffusé à travers un réseau de dix radios communautaires du Nord Kivu tous les jours de 16h30 à 17h00 durant toute la période du festival. 

Cette 8ème édition du Festival Amani se tiendra pour la première fois sur le site « Village Ihusi » à Kituku, dans la commune de Goma.

 Cette action est soutenue dans le cadre du projet Communicating with Communities to Support the COVID-19 Vaccine Rollout in DRC » financé par la Coopération Suédoise et du projet « Rooted in Trust  2.0 financé par le Bureau des Affaires Humanitaires de l’USAID.

Contacts :

Yves Polepole, coordonnateur ai, Afia Amani Grands Lacs, yvespolepole@gmail.com, Tel : +243990564782

Jacques Vagheni, coordonnateur, CORACON, coracon@gmail.com, Tel : +243994013064

Afy Malungu, communication officer, Internews, amalungu@internews.org, Tel: +243810583517

Pascal Chiralwirwa, Project Manager RDC, Rooted in Trust 2.0, Internews, pchirha@internews.org, tél: +243823489866, WhatsApp: +237690624249

Ebola en RDC : Internews publie un manuel pratique pour les journalistes

Le virus Ebola a été identifiée pour la première fois en 1976 au Zaïre (République démocratique du Congo). Depuis lors, une vingtaine de flambées d’Ebola ont eu lieu. La plus importante et la plus cruelle est celle qui s’est emparée, à la fois, de la Guinée de la Sierra Léone et du Libéria faisant environ 11. 000 morts.

La République démocratique du Congo, à elle seule, a connu 13 épidémies d’Ebola depuis la découverte de ce virus. Mais celle qui a le plus duré et qui a aussi fait plus de victime est celle qui a eu lieu au Nord-Kivu et en Ituri entre 2018 et 2020. Les autorités sanitaires du pays l’ont d’ailleurs qualifiée de « la plus meurtrière et la plus complexe » connue par le pays jusqu’ici à cause de sa durée et du nombre important des victimes.

En octobre, une autre flambée, la 13ème donc, a été déclarée dans la zone de santé de Beni et a fait neuf victimes. Et ce n’est pas tout ; car selon les experts, le pays n’est pas à l’abri d’autres flambées dans le futur.

Très souvent, la communauté affectée par cette crise sanitaire est désemparée, ne comprenant pas que ce tous les progrès scientifiques et technologiques du 21ème siècle n’aident pas à anticiper ou à éviter ces maladies. La multiplicité des informations crée un chaos total dans la communauté. Les citoyens sont embrouillés et perdus ne sachant quelles informations retenir. De sorte que l’OMS parle d’« infodémie ». La désinformation aggrave le doute et rend la riposte difficile alors que la riposte contre Ebola nécessité un réel engagement de la communauté, au-delà du médical.

Alors que le besoin en informations utiles et pratiques s’accroit chez les citoyens avec d’innombrables interrogations, seuls les médias sont censés apporter des réponses à ces questions. Car c’est leur rôle de collecter, traiter et diffuser des informations pour aider les communautés à savoir quoi faire pour se protéger, parfois, en attendant les médicaments et les vaccins. Ils doivent fournir des informations exactes, pertinentes et vitales à leurs publics, mais aussi répondre à leurs préoccupations. Cela rappelle en quelque sorte la responsabilité des médias auprès de la communauté. Comment les journalistes peuvent-ils donner des informations qui répondent aux besoins réels de la communauté ?

Internews qui est une organisation spécialisée dans le développement des médias et les réponses humanitaires et sanitaires par l’information et la communication, a participé activement aux différentes ripostes à Ebola en RDC. Fort de son expérience, Internews a décidé de mettre à la disposition des journalistes un manuel pour les aider dans la couverture de la maladie à virus Ebola. Ce manuel donne quelques conseils techniques et des orientations pour aider.